Bleu-Blanc-Coeur

Toutes les idées neuves ont la même vie : D’abord rejetées avec mépris, puis combattues avec violence. Elles sont finalement acceptées comme une évidence…

Les idées et les hommes à l’origine de Bleu-Blanc-Coeur

En 1992, un nouveau concept apparait en nutrition animale avec la création de Valorex. Pour ses six fondateurs, une nouvelle façon de nourrir les animaux est nécessaire, moins dépendante des céréales, des sous-produits et du tourteau de soja d’import.

Valorex construit ses aliments sur le lien au sol et utilise des graines de lupin, féverole, pois, lin.

Pour valoriser les graines entières et conserver tous leurs nutriments, la « start up » de l’alimentation animale développe pour la nutrition animale une technologie de cuisson des graines entières : la thermo-extrusion. Un brevet est déposé.

En 1995, une première publication (Valorex, INRA, IDELE) démontre l’impact de ces graines cuites sur la santé et la fertilité des animaux d’élevage.

En 1997, un large programme de recherche INRA-Valorex démontre l’impact de l’alimentation des animaux sur la qualité nutritionnelle des produits animaux.

En 1999, une étude clinique aussi financée par Valorex démontre l’impact de l’alimentation des animaux sur la santé de l’homme.

En 2000, à l’Ecole Nationale de Santé Publique, Valorex propose de créer une association pour partager ce projet d’envergure de santé publique. L’association Bleu-Blanc-Cœur est née avec comme premiers membres les entreprises et scientifiques qui ont participé à la première étude clinique en 1999. La gouvernance de l’association est confiée aux scientifiques, aux médecins et aux consommateurs.

Contexte actuel

Valorex a donc porté la démarche, l’a financé et a organisé et soutenu la R&D associée.

Pourtant une stricte indépendance est respectée. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de lien organique entre l’association et l’entreprise.

En 2019, Bleu-Blanc-Cœur, est devenu le premier signe de qualité dans l’univers des produits animaux en France et se développe dans beaucoup d’autres pays.

Toutes les autres tentatives de créer une filière d’agriculture à vocation santé à grand renfort d’argent privé d’une part ou de soutenir des filières de diversification à grand renfort d’argent public d’autre part ont échouées.

C’est l’indépendance de Bleu-Blanc-Cœur qui a été la clé de son succès.

Et l’histoire très originale de VALOREX et Bleu-Blanc-Cœur est désormais étudiée dans les Universités et suscite des articles dans des revues d’économie et de sociologie et des rapports officiels :

Couverture et extraits étude INRA : Freins et leviers à la diversifications des cultures

Les arguments anti Bleu-Blanc-Coeur

Au démarrage de l’association Bleu-Blanc-Coeur, l’idée d’une nutrition animale au carrefour de la santé du sol, des animaux et des hommes a tout d’abord été rejetée avec mépris…

Puis, la démonstration de l’impact sur la santé humaine a été faite, cela remettait en cause les modes de fonctionnement habituels et l’association a été (et est toujours toujours) combattue avec violence… dont voici les arguments les plus récurrents :

Il n’y a pas assez de preuves scientifiques… En 25 ans, les équipes R&D de VALOREX ont produit et co-signé plus de 300 articles dans la presse scientifique à comité de lecture. Elles ont aussi participé à la mise en place de 6 études cliniques. La liste de ces publications scientifiques est disponible ici.

Valorex est une entreprise industrielle qui profite du développement de Bleu-Blanc-Cœur pour vendre du lin cuit… Valorex est avant tout une entreprise de Recherche et Innovation. La moitié de son personnel est composé d’ingénieurs, de docteurs et de techniciens qui composent les équipes dédiées à l’innovation. Valorex vend des brevets, des licences de savoir-faire, des conseil issus de son travail de recherche. Entre 2006 et 2019, le chiffre d’affaire cumulé des produits Bleu-Blanc-Cœur est passé de 20 Millions d’€ à 2 Milliards d’€. (soit * 20). Dans le même temps, le chiffre d’affaire de Valorex est passé de 60Millions d’€ à 80Millions d’€. Il n’y a aucun lien économique entre la croissance du label et la croissance de l’entreprise qui en a généreusement créé le socle.

Il y a un lien entre Valorex et Bleu-Blanc-Cœur, c’est louche… Oui, il y a un lien, et il est fort : Sans les investissements humains et financiers de Valorex, le socle scientifique de Bleu-Blanc-Cœur n’existerait pas. Valorex et Bleu-Blanc-Cœur ont même une filiale commune : FCI (Filière Conseil et Ingénierie) qui s’occupe de la mise en place des données de la recherche Valorex.

Bleu-Blanc-Cœur, c’est une démarche d’enrichissement en « Omega 3 » seulement… Non, Bleu-Blanc-Cœur s’intéresse à tout ce qui lie mode de production agricole et santé humaine. Les équipes de recherche de Valorex travaillent aussi sur le miel, les légumes, les fruits et leurs teneurs en anti-oxydant ou en fibres en fonction de leur mode de production.

Bleu-Blanc-Cœur oblige les éleveurs à utiliser du lin… Nous vous invitons à consulter les cahiers de charges et de ressources en ligne sur le site de l’association. Les éleveurs doivent utiliser des « sources d’Omega 3 tracées et sécurisées » : Herbe, Luzerne, Lin, Lupin, Colza, Trèfle, Sainfoin, Algues… les sources ne manquent pas.

Bleu-Blanc-Cœur oblige les éleveurs à travailler avec Valorex… Il y a 164 adhérents au collège nutrition animale de Bleu-Blanc-Cœur. Parmi ceux-ci une dizaine sont des fournisseurs agréés de lin cuit selon la technique mis au point par Valorex. Dans ce cas, il payent à Valorex une licence de brevet et de savoir-faire en toute transparence.

Bleu-Blanc-Cœur, c’est juste un label comme un autre…  Bleu-Blanc-Coeur est le seul label qui intègre une obligation de résultat mesurable liée à la santé des consommateurs. Toutes les infos sur la charte Bleu-Blanc-Coeur.

Valorex et Bleu-Blanc-Coeur aujourd’hui

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